« 2009-01 | Page d'accueil | 2009-03 »

09.02.2009

intervention de NIcolas Sarkozy

L’intervention du Président conforte les choix de La Gauche Moderne


L’intervention de Nicolas Sarkozy, jeudi soir,  été particulièrement importante, et marquera un moment décisif de la lutte engagée contre la crise internationale. Parmi les 15 millions de téléspectateurs, plus de 53% ont été convaincus par le discours, les arguments, les propositions du Président, ce qui, dans la situation difficile que connaissent les Français, était loin d’être acquis. Cette intervention qui rappelle, explique et justifie les nécessités de la politique de réforme et de  relance, ouvre des pistes d’améliorations sociales et vise à permettre aux plus vulnérables d’être mieux protégés contre  les effets négatifs de la crise internationale qui nous atteint,  même si à l’évidence, elle touche  moins durement la France que l’ensemble des  autres pays.
Cette intervention doit pouvoir  renforcer la cohésion sociale et favoriser une unité nationale, bien nécessaire au vu de la situation et réalisée dans d’autres pays, mais que l’opposition politique, de Bayrou au PC en passant par un PS toujours aussi déchiré, s’obstine à refuser   de manière systématique. Les syndicats, dans l’ensemble plus responsables, ont  pour leur part, montré une retenue dans les critiques et une reconnaissance plus ou moins avouée des avancées  du Président, qui laisse penser que certains accords sont envisageables. Le temps de la confrontation brutale est peut-être en train d’évoluer vers une situation plus apaisée et plus positive (même si des soubresauts et des accès de violence sont encore possibles).  

L'intervention de Nicolas Sarkozy, vient aussi conforter le  choix qui est celui de La Gauche Moderne, de soutenir son action réformatrice et montre clairement que sa politique est tout à fait en phase avec ce que peut attendre une gauche moderne, sociale et libérale.

Quand le Président assure qu'il poursuivra les réformes, si nécessaires,   quand il confirme son choix prioritaire de relance par l'investissement et pour l'emploi, il répond à notre volonté de voir renforcer la compétitivité de notre économie pour parvenir à une croissance durable.

Quand il propose aux syndicats d'avancer vers une nouvelle répartition des profits dans l’entreprise plus favorable aux salariés, quand il propose une  meilleure indemnisation du chômage partiel,  un soutien particulier aux jeunes en recherche d'emploi, un allègement fiscal pour les bas revenus, une augmentation, sous condition de ressources, des allocations familiales, des aides aux personnes âgées, il répond, aussi bien  sur la méthode que  sur le fond, à nos préoccupations de justice sociale et  de solidarité.

Quand enfin, il confirme sa volonté de contribuer activement, avec l’Europe,  à la refondation et à la moralisation du capitalisme il est totalement en phase avec notre souhait de voir s'imposer une régulation et une gouvernance plus efficace de la mondialisation.

Oui, plus que jamais, jeudi  soir, nous avons eu la confirmation de la justesse de notre choix et de notre engagement aux côtés du Président de la République, pour « la réforme juste ».

Marc d'Héré

Quel avenir pour la place de la République ?

Le réaménagement de la place de la République, lancé par la mairie de Paris, est un sujet qui concerne tous les Parisiens.

Serge Federbusch, conseiller du 10ème arrondissement, animateur de la Fédération de Paris de La Gauche Moderne et, par ailleurs, président de l'association "Vigilance-République" organise avec cette association un débat le 17 février prochain à 19h30 à la brasserie "Le Relais d'Alsace - Taverne Karlsbraü", 6 place de la République (angle du boulevard Voltaire).

Celles et ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet sont conviés à y participer et à la faire connaître.

A bientôt !

 

 

07.02.2009

Café politique du 6 février 2009

Le café politique du 6 février 2009 co-animé par Robert Gary-Bobo et Serge Federbusch a réuni les adhérents et sympathisants de La Gauche Moderne autour de Jacques Delpla afin de débattre de "La réforme des services publics".

CP0602_1.jpg














Jacques Depla a tout d'abord expliqué que, jusqu'à un passé proche, le principe de base du fonctionnement des services publics, était que les monopoles rentables permettaient, dans une certaine mesure, de compenser les pertes d'autres secteurs d'activités de l'Etat. Dans une situation de déficit croissant du pays, cet axiome n'est plus d'actualité, d'autres solutions doivent être trouvées. Une première étape a été franchie en 1994 avec le début de la dérégulation du trafic aérien en France. A cette occasion, 24 lignes aériennes ont été définies comme relevant du service public, donc nécessitant des subventions de l'Etat, et ont été mises aux enchères, la compagnie aérienne présentant le plus bas coût remportant la mise. Il est à noter qu' Air France, alors en tout début de restructuration, ne remporta la desserte que sur deux de ces lignes. De manière générale, Jacques Delpla suggère un même schéma pour l'ensemble des secteurs d'activités, une "bonne libéralisation", de "laisser faire", la solution de la subvention mise aux enchères lui semblant actuellement la meilleure.
La mise en concurrence avec gratuité est également une piste a explorer, par exemple pour le service de la poste, solution déjà expérimentée dans d'autres pays comme le Danemark. Le problème de la "corruption de l'Etat", ou "démocratie de connivence" a été soulevé par Jacques Delpla avec la nécessité de remettre à plat le système qui réserve les postes à hautes responsabilités aux grands corps de l'Etat. Les phénomènes de lobby sont également évoqués, dans les domaines de la pharmacie, des taxis et également du système bancaire en collusion avec le Trésor d'après un intervenant.
Jacques Delpla évoque la possibilité de diversifier la formation des élites et de faire éventuellement appel à des étrangers pour apporter des idées nouvelles. A ensuite suivi un débat technique sur la finance en général et les manières de tenter de réguler les marchés. Jacques Delpla a insisté sur la nécessité "d'intéresser au changement" les différentes corporations afin d'assurer la faisabilité des réformes. Le débat a ensuite porté sur les éventuelles réductions de poste dans le secteur public, et les moyens d'éviter qu'elles n'augmentent le nombre de chômeurs. La flexisécurité est alors évoquée, notion que nous développerons dans l'un de nos prochains articles.

Ce deuxième café politique a une nouvelle fois été très sympathique, les idées présentées très novatrices, propices à une nouvelle réflexion très concrète sur les services publics.

Nous continuons donc sur cette lancée, rendez-vous au prochain café politique de La Gauche Moderne Paris.

02.02.2009

Bienvenue sur le blog de la fédération de Paris de La Gauche Moderne

Notre fédération est toute jeune et très dynamique ! Elle vous accueille sur son blog et vous tiendra informé de toutes nos activités politiques.

Paris ne peut rester à l'écart de la nécessaire rénovation de la gauche et du renouveau de notre pays.

Nous oeuvrerons dans les mois et les années qui viennent pour que notre ville sorte d'une politique municipale essentiellement fondée sur la communication et prépare mieux son futur.

A bientôt.

 

Serge FEDERBUSCH

Animateur de la Fédération de Paris de La Gauche Moderne.

Toutes les notes