22.11.2008

12 novembre

En vu du prochain congrès fondateur de la gauche moderne qui aura lieu les 29 et 30 novembre, la fédération de paris a organisé une rencontre entre ses adhérents et sympathisants et Jean-Marie Bockel. Presque 150 personnes étaient présentes ce qui montre l'intérêt toujours croissant que sucite notre parti politique. Cette réunion s'est déroulee dans une ambiance très ouverte et chaleureuse. Jean-Marie Bockel a une nouvelle fois insisté sur l' importance du prochain congrès fondateur qui va sceller l'existance de la Gauche Moderne et permettre véritablement son développement politique.Notre positionnement a gauche et notre soutien à la politique du gouvernement ont été réafirmes. Serge Ferdeebusch Animateur de la fédération  Paris est ensuite intervenu pour parler plus specefiquement de notre action Parisienne, puis se fut Thibeaut Niviere qui pris la parole avec un discours sur l'Europe d'une part et la présence des jeunes dans le mouvement d'autre part. La réunion s'est ensuite poursuivie autour d'un verre de riesling fort apprecié.

 

07.11.2008

Présentation

Face au septicisme de certains, voici une note explicitant les raisons pour lesquelles nous avons adhéré à La Gauche Moderne.

Merci à Sergio Alvarez, membre du bureau de La Gauche Moderne Paris, pour ce synopsis.

 

Qu’est-ce que La Gauche Moderne ?


Qui sommes-nous et que voulons-nous ?

Nous sommes de gauche parce que nous sommes les héritiers de tous les combats menés pour la liberté et la démocratie, pour les droits de l’Homme et la justice sociale, pour l’égalité des chances et pour la laïcité dans le respect des croyances, pour la parité des sexes, pour un développement respectueux des équilibres naturels et parce que nous croyons que l’Etat doit occuper une position centrale en tant que régulateur et promoteur d’une société juste et solidaire.

Nous sommes de gauche parce que nous avons toujours lutté contre les privilèges, contre toutes les discriminations, contre les pouvoirs arbitraires, contre les excès du marché et parce que nous plaçons l’épanouissement de l’individu au centre de nos préoccupations.

Mais nous ne nous reconnaissons plus dans les positions de la gauche institutionnelle en France.

Parce que, du Parti Socialiste à Olivier Besancenot, celle-ci s’obstine à considérer que l’économie est l’ennemie du social. Elle reste prisonnière d’une vision du monde dépassée, de dogmes sclérosants et d’alliances qui la ligotent. Elle oppose stérilement entrepreneurs et travailleurs, public et privé, finance et industrie, sécurité et liberté… Voulant partager les richesses sans proposer aucune vision sur les conditions de leur production, cette gauche française, coupée de la plupart des partis sociaux démocrates en Europe, est à la dérive. Elle a perdu sa capacité de proposition et n’offre plus de perspective crédible à nos concitoyens.

Nous voulons moderniser la gauche en faisant vivre ses valeurs fondamentales d’autant plus efficacement que nous saurons reconnaître les réalités du monde pour mieux les maîtriser.

A la mondialisation économique, nous n’entendons pas opposer un protectionnisme d’arrière-garde mais une exigence d’extension du politique par-delà les frontières en faveur d’une croissance durable et solidaire. Nous reconnaissons le rôle du marché, lieu de production des richesses, des échanges et de l’ouverture à l’autre mais nous nous opposons à la seule logique de la rentabilité maximale. Nous soutenons que l’individu est d’abord un être social dont les dimensions multiples ne se réduisent pas à ses fonctions économiques. Nous avons le projet d’une société juste et solidaire. Nous voulons un Etat rénové et décentralisé qui sache mieux cibler ses interventions en s’appuyant d’abord sur les ressources de la société civile et sur la régulation contractuelle. Nous souhaitons promouvoir des services publics que l’autonomie et la responsabilisation rendront plus efficaces. La liberté, les initiatives individuelles et collectives, la responsabilité partagée, la concurrence encadrée, le compromis entre sécurité et flexibilité sont pour nous les moteurs d’un développement qui seul nous donnera les moyens du progrès social.

Libéraux, sociaux et européens, nous soutenons la politique de changement et de « réforme juste » qui est celle du Président de la République. Nous voulons tenir un langage de vérité, d’ouverture et de responsabilité.

Nous sommes de gauche et nous voulons répondre aux défis du monde moderne.

Nous avons choisi de nous appeler La Gauche Moderne.

 

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter le projet de motion finale pour le Congrès de Suresnes.

24.10.2008

Conférence de presse du 22 octobre

En présence de Jean-Marie Bockel , présentation du bureau parisien de La Gauche Moderne.

 

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Le mercredi 22 octobre a eu lieu l'installation par Jean-Marie Bockel de la Fédération de Paris.

Le bureau de la fédération LGM 75 au complet a été présenté lors de cette conférence de presse.

Dès jeudi matin, diverses mentions étaient faites de cet événement notamment, dans le Figaro (p.4), le Parisien, (p.3), 20 minutes (p.3) et Direct Matin (p.5).

 

 

D'autres journalistes étaient au rendez-vous, en particulier ceux de Valeurs Actuelles et de La Lettre de l'Expansion, dont les "papiers" paraîtront à une date ultérieure, en fonction de la périodicité de leur publication.

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Après une présentation du parti par Jean-Marie Bockel, Serge Federbusch, animateur fédéral, a décrit la spécificité de la fédération de Paris de La Gauche Moderne et sa volonté d'intervenir dans le débat politique parisien à un moment où la ville est confrontée à de vraies difficultés économiques et financières.

Francine Girond, Slimane Haddaj, Marielle Boullier-Gallo, Marc d'Héré et Claude Suquet sont ensuite intervenus pour expliquer leur engagement dans La Gauche Moderne.

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L'ensemble du bureau Parisien s'est ensuite présenté

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De droite à gauche (assis): Marc d'HERE, Marielle GALLO, Serge FEDERBUSCH Animateur de la Fédération 75, Conseiller Municipal du Xème arrondissement, Jean-Marie BOCKEL, Président de La Gauche Moderne, Francine GIROND Coordinatrice Générale de la Fédération de Paris, Slimane HADDADJ, (debout) Serge ALVAREZ, Yves ZOBERMAN, Margaux GREIF-LANGER, Michel LETER, Claude SUQUET Adjointe au Maire du Vème arrondissement, Hélène HAUTVAL, Jean-Pierre FASBETER, Eric MALMAISON, Christian DEBEVE Animateur des fédérations étaient excusés Diane LE BEGUEC, Thibault NIVIERE
Merci au photographe Alain Azria